Présentation

  • : Commerce Investissement France Chine
  • inv.franco-chinois
  • : investissement commerce France Chine Pro
  • : Bonjour à tous. Nous sommes deux créateurs de la société de e-business légende tech à lille en France. Notre objectif est de créer un réseau de promotion des échanges commerciaux entre la France et la Chine. Notre équipe vous souhaite une bonne lecture en espérant avoir le plaisir de vous rencontrer et que ce blog et notre site: www.sinohorizon.net soit pour vous une invitation. Si vous avez des questions, n'hésitez pas à nous contacter! contact@sinohorizon.net
  • Recommander ce blog
  • Retour à la page d'accueil
  • Contact

Recherche

W3C

  • Flux RSS des articles

Mercredi 7 mars 2007

Face à l’envol de l’investissement et du crédit bancaire (+18% au 1er semestre dont +28% sur le crédit aux institutions non-financières), la Banque Centrale a progressivement durci la politique monétaire, d’abord à l’égard du crédit immobilier en mai, puis pour l’ensemble de l’économie : stérilisation de la hausse des réserves, augmentation du taux des dépôts obligatoires de 6 à 7%. La croissance de la base monétaire semble avoir commencé à ralentir, mais l’agrégat plus large M2 reste sur un rythme supérieur à 20%, soit bien au-delà de l’objectif officiel revu de 14 à 18% en cours d’année. Les canaux de transmission de la politique monétaire souffrent en effet d’une déficience structurelle : l’épargne des ménages chinois a dépassé 1000 Mds USD en 2002, tandis que l’administration des taux ne permet pas aux banques chinoises de prêter plus cher aux PME privées, en conséquence : les prêts ne représentent que 75% des dépôts et les réserves auprès de la Banque Centrale sont en moyenne de 9%, soit bien plus que le ratio obligatoire.

Le risque inflationniste étant faible, la Banque Centrale focalise son attention sur la qualité du crédit, et mène actuellement une enquête sur la situation des bilans bancaires et l’application des nouvelles normes comptables, en liaison avec la nouvelle Commission de Régulation Bancaire (CBRC). Sachant que le régime de change est une constante de la politique économique chinoise, qui ne sera amendé que graduellement, au fur et à mesure des progrès de la modernisation et l’assainissement du secteur financier, la maîtrise de la situation monétaire devra s’appuyer sur un contrôle plus étroit des banques (on annonce pour la première fois des visites sur site) assorti de réels pouvoirs coercitifs (théoriquement à la disposition de la CBRC). Les réformes que préconisent avec insistance les Etats-Unis et le Japon, s’inquiétant de la concurrence chinoise, sont en fait bien peu recommandable : une politique monétaire moderne, basée sur les taux d’intérêt et les seules opérations d’Open Market, qui plus est ouverte aux flux internationaux de capitaux, est tout simplement hors de portée de la Chine, comme pour tout pays de son niveau de développement d’ailleurs.

La politique budgétaire continue donc d’être la principale variable d’ajustement. D’abord employé en 1998 pour amortir les effets de la crise asiatique, le déficit budgétaire est devenu un instrument de moyen terme. L’objectif 2003 (soit un déficit de 3,2% du PIB, après 3,3% en 2002) pourra certainement être rempli, grâce à un impact très limité du SARS (à peine 0,1 pt de PIB sur les dépenses et les recettes) et une hausse des rentrées fiscales supérieures aux prévisions grâce à une amélioration de la collecte et au dynamisme du commerce extérieur. Le niveau d’endettement public est très raisonnable (27% du PIB selon le FMI), mais doit faire face à des engagements très lourds, à court terme (travaux publics dans l’Ouest, filet de minimum social) et plus encore à long terme (accompagnement des restructurations industrielles, de la réforme financière ou encore extension à l’ensemble de la population active d’un système de protection sociale). Afin d’équilibrer ce passif implicite de l’Etat (de l’ordre de 100% du PIB selon certaines estimations), les autorités cherchent à porter le taux de prélèvement fiscal à 20% du PIB en 2005 (contre 18,5% en 2002), tout en améliorant le contrôle des dépenses. L’élaboration d’une fiscalité plus forte, moins exposée à la corruption, et plus équilibrée et incitative à l’égard de l’activité économique, est un défi majeur.

Par YIN Cong, ZHU Yueqiu - Publié dans : Situation économique et financière de la Chine
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 7 mars 2007

La croissance du PIB s’est établie à 8,5% sur les 9 premiers mois 2003, annonçant pour l’ensemble de l’année une hausse nettement au-delà de l’objectif fixé en début d’année de 7% et même probablement supérieure à 8%, ce qui en ferait le meilleur résultat depuis 1997. Les effets de la crise du SARS semblent avoir été très rapidement digérés : de 9,9% au premier trimestre, la croissance a reculé à 6,9% au second trimestre puis retrouvait déjà sa progression tendancielle au 3ème trimestre, à 9,1%. En fait, des signes de surchauffe s’accumulent dans l’investissement immobilier (+33% sur les 8 premiers mois), l’automobile (+62% à 163 000 véhicules / mois) et les secteurs afférents tels que l’acier (+19%), le ciment (+16%) ou l’aluminium (+18%). Les indicateurs, notamment de demande (+15% pour la consommation d’énergie), laissent ainsi penser que les chiffres de PIB officiels sont sous-estimés et que le rythme de croissance actuel est plutôt de l’ordre de 10%.

L’aspect le plus visible du dynamisme réside dans son commerce extérieur : sur les 8 premiers mois de l’année, les exportations ont ainsi progressé de 32,5% en rythme annuel et les importations de 40,6%, dans un contexte mondial pourtant très peu favorable. Ces échanges restent essentiellement motivés par l’activité industrielle (biens d’équipement, machinerie, électronique). La forte augmentation des importations de matières premières (+51% sur les 8 premiers mois) et le développement, quoique marginal encore, des importations de biens de consommation (voitures +50% par exemple) a néanmoins réduit de moitié l’excédent commercial (8,9 Mds USD sur les 8 premiers mois). L’éventualité d’un déficit commercial, à horizon de un ou deux an, est de plus en plus évoquée officiellement. Par ailleurs un ralentissement des taux de croissance des échanges vers des rythmes plus raisonnables de 15-20% est à attendre en raison d’un effet base marqué à partir de la fin d’année et de l’impact de la diminution de 3 pts du rabais sur la TVA à l’exportation. 

De plus en plus, l’économie chinoise s’appuie donc sur de la demande interne, ce qui finalement correspond à la tendance naturelle d’un pays d’une telle dimension. La consommation privée se révèle particulièrement robuste : les ventes au détail progressent depuis début 2000 à un rythme annuel proche de +10%. L’impact du SARS n’aura été que ponctuel : après avoir plongé de 15% en mai, les services de restauration ont quasiment retrouvé dès le mois d’août leur croissance tendancielle de 16%). Portée par la progression du revenu des ménages urbains (+11% par an entre 1999 et 2002), le développement du crédit à la consommation, et à terme l’amélioration des conditions de vie de catégories longtemps délaissées (campagnes intérieures), un modèle de consommation se diffuse dans des franges de population de plus en plus larges. En 10 ans, la part des dépenses alimentaires est passée de 50 à 40% du budget des ménages urbains, tandis que les transports-télécommunications progressaient de 2 à 11% et le logement de 6 à 11%. L’investissement domestique progresse actuellement sur des rythmes annuels de 30% et malgré un début de ralentissement achèvera probablement l’année en hausse de plus de 20% (après 14% en 2002). La croissance de 50% de l’investissement industriel (notamment dans le textile et les produits électriques-électroniques) s’explique en partie par la hausse des profits (+17%), mais face à la hausse marquée des stocks (charbon, acier, automobile), une modération certaine est à attendre en fin d’année.

L’investissement dans la construction (+50% également en rythme annuel à l’été 2003) correspond d’une part aux travaux publics destinés à développer et désenclaver les provinces défavorisées (notamment à l’Ouest, où l’investissement représente 70% du PIB de certaines provinces) et d’autre part aux projets immobiliers qui s’accumulent non plus uniquement dans les principales villes mais désormais dans plusieurs centaines de municipalités. Les seconds s’apparentent de plus en plus à une bulle spéculative : la demande de logement est certes très forte, mais ne représente probablement qu’un besoin structurel de l’ordre de 20% par an, contre 30-35% actuellement. L’augmentation des invendus et la tendance baissières des prix depuis le printemps (notamment des loyers), dans un contexte de resserrement monétaire, devrait ralentir significativement l’appétit des promoteurs immobiliers sur les mois à venir. En matière d’investissement public, l’allocation de fonds budgétaires est quasiment à l’arrêt depuis l’été (en variation annuelle), mais cela recouvre de fortes disparités entre les projets centraux (en baisse de 8-9%) et les projets décentralisés (en hausse de plus de 40%). De ce point de vue, il n’est pas certain que le gouvernement dispose des moyens suffisants pour discipliner les autorités locales.

Sur la fin d’année, le profil de la demande interne devrait donc s’équilibrer progressivement vers davantage de consommation privée (historiquement très robuste) et un peu moins d’investissement (le nombre de projets mensuels aurait déjà chuté à 8000 en août contre 10 000 en début d’année). Cela ne peut être qu’une bonne nouvelle pour résorber les surcapacités industrielles et améliorer le pricing power et le profit des entreprises.

Redevenue positive en début d’année, l’évolution des prix en glissement annuel reste cependant très modérée : les prix à la consommation ont augmenté de 0,6% sur l’ensemble des 8 premiers mois 2003 et devraient terminer l’année en progression de 0,7 – 0,8% (après –0,7% en 2002). Cette évolution s’explique en particulier par la hausse des prix de l’alimentation (44% du panier) et de l’énergie, sans laquelle l’évolution d’ensemble des prix resterait négative (mais dans une moindre proportion qu’en 2002) – l’influence des secteurs tels que l’automobile ou l’immobilier ne peut être évaluée étant donné qu’ils sont encore quasiment absents des indices officiels. Par ailleurs, l’excès persistant de l’offre de main d’œuvre peu qualifiée et des capacités de production manufacturière, dans un environnement extrêmement concurrentiel, continue à peser structurellement tant sur le prix des biens que sur les salaires. Remarquons que le niveau du taux de change ne joue pas de rôle direct dans la compétitivité des prix à l’exportation, qui sont donc une donnée interne de l’économie chinoise, et qu’à ce titre une réévaluation du Renminbi ne ferait qu’exacerber les pressions déflationnistes.

Les équilibres extérieurs restent particulièrement robustes, comme en témoigne l’accumulation soutenue des réserves de devises (384 Mds USD fin septembre 2003, soit 84 Mds USD de plus qu’en début d’année). Cependant, on observe un glissement substantiel de l’origine des flux : l’excédent courant s’amenuise (seulement 2,6 Mds USD sur le 1er semestre contre 35 Mds USD en 2002) tandis que l’excédent du compte de capital est renforcé par des flux divers (y compris non recensés) d’ampleur désormais comparable aux IDE (respectivement 30,5 et 27 Mds USD au 1er semestre). Le pouvoir d’attraction de la Chine, 1er récipiendaire mondial d’IDE en 2002 (avec un afflux record de 53 Mds USD), ne semble pas avoir été atteint par la crise sanitaire du printemps puisque les IDE, bien qu’en ralentissement, affichent encore une croissance de 27% sur les 7 premiers mois de l’année. La nature des entrées de capitaux non-IDE, essentiellement de la « hot money », est plus délicate à appréhender dans sa nature (rapatriement d’avoirs étrangers jusque là dissimulés, dette à court terme…) que dans ses motivations (spéculation sur le Renminbi, sur l’immobilier).

Par YIN Cong, ZHU Yueqiu - Publié dans : Situation économique et financière de la Chine
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 7 mars 2007

Le décollage économique de la Chine depuis le début de l’ère des réformes défie les comparaisons, à l’échelle de l’histoire du pays bien sur, mais aussi par rapport aux autres « miracles asiatiques » : en 25 ans, la richesse créée par la Chine est passée de 4 à 14% du total mondial (à parité du pouvoir d’achat), ce qui équivaut à un rattrapage d’un tiers du terrain perdu sur les 200 années qui ont précédé. La production de ciment a été multipliée par 8, l’électricité par 5, l’acier par 4. Malgré l’inertie démographique (+320 millions d’habitant depuis 1978), la richesse par habitant continue à croître sur une tendance de 7 à 8% par an. Le PIB de la Chine (1260 Mds USD en 2002) occupe déjà le 6ème rang mondial et dépassera la France puis la Grande-Bretagne à horizon de 4 ou 5 ans si la tendance actuelle se prolonge. Les volumes de commerce augmentent plus vite encore : le commerce extérieur total est passé de 21 à 610 Mds USD entre 1978 et 2002 (soit de 10 à 50% du PIB) et représente désormais 5% du commerce mondial.

Une particularité du miracle chinois (par rapport au Japon ou à Taiwan par exemple) est le recours massif à l’investissement étranger, dès les premières étapes de la réforme industrielle. Démarrée au milieu des années 80 puis relancée en 1992, celle-ci cherchera à utiliser au mieux les fonds et surtout le savoir-faire étranger en matière de gestion, d’approvisionnement et de distribution internationale. L’acquisition de ces compétences, d’abord à partir de la diaspora chinoise, puis avec l’ensemble des industriels asiatiques et occidentaux, a fait gagner à la Chine un temps précieux. Les entreprises à capitaux étrangers réalisent aujourd’hui 20% de la production industrielle et 54% du commerce extérieur. La dynamique reste très positive avec un afflux d’IDE annuel en hausse, de l’ordre de 55 Mds USD, soit plus de la moitié de ce que reçoit l’Asie entière. Bien que les firmes étrangères continuent à réinvestir majoritairement sur place leurs bénéfices, la question pour la Chine du coût des 450 Mds USD d’IDE contractés avec l’étranger pourrait se poser à terme (on estime que 15 Mds USD de dividendes sont rapatriés chaque année vers l’étranger), ce qui rend d’autant plus pertinentes les mesures actuelles en faveur du développement des financements privés chinois.

Un autre facteur à prendre en compte est la taille de la population : par habitant, le niveau de richesse moyen de la Chine n’est que de 1000 USD environ, soit un niveau intermédiaire inférieur selon la classification de la Banque Mondiale. Par ailleurs, le « rendement social » de la croissance, même de l’ordre de 8% par an, a sensiblement décliné depuis la fin des années 90 en raison d’une intensification des restructurations industrielles et d’un manque de perspectives dans les campagnes, oubliées des réformes depuis la fin des années 80. Tandis que le chômage urbain s’élève officieusement à 10-12%, que les manifestations de mécontentement (et de détresse) se multiplient, et que les campagnes se paupérisent, il apparaît que l’objectif officiel de croissance, bien que très ambitieux (au moins 7% par an jusqu’en 2020 !), n’a rien que de strictement indispensable.

Par YIN Cong, ZHU Yueqiu - Publié dans : Situation économique et financière de la Chine
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 7 mars 2007

En novembre 2002, le XVIè Congrès du PCC a renouvelé les membres du Comité Central, du Bureau politique du Comité Central et du Comité Permanent du Bureau Politique. La nouvelle équipe dirigeante, dite de 4è génération, a ensuite été intronisée lors du 10ème Congrès de l'Assemblée des députés du Peuple, en mars 2003. Comme prévu, HU Jintao remplace Jiang Zemin aux postes de Secrétaire Général du Parti et de Président de la République, WU Bangguo remplace LI Peng au poste du Président de l’Assemblée, et WEN Jiabao remplace HU Jintao au poste de Premier Ministre. JIANG Zemin conserve, pour un temps indéterminé, la présidence de la Commission Militaire Centrale et une influence certaine à travers ses protégés du Comité Permanent.

Ses premiers mois au pouvoir ont déjà fourni à la nouvelle équipe une occasion de se démarquer. En acceptant (au printemps, après un certain délai) de traiter dans la transparence la crise du SARS, c’est-à-dire en limogeant les boucs émissaires de rigueur et en ouvrant ses hôpitaux à l’OMS, le pouvoir est finalement sorti renforcé d’une épreuve qui aurait pu le déstabiliser. Cet épisode a aussi été l’occasion de lancer une thématique récurrente du discours officiel : le soutien aux catégories les plus défavorisées et la prise en compte dans la stratégie de croissance des besoins sociaux, des disparités croissantes entre villes et campagnes et entre différentes provinces ou encore la protection de l’environnement. Les premières mesures en ce sens, quoique encore assez timides, se distinguent ainsi de la stratégie de « tout pour la croissance », initiée par Deng Xiaoping et poursuivie par ses successeurs. De ce pont de vue, la priorité à la modernisation économique dans la stabilité politique, symbolisée par l’adhésion de la Chine à l'OMC fin 2001, reste d’actualité. La poursuite de l’agenda des réformes, désormais sous la contrainte d’engagements internationaux, apparaît désormais irréversible, mais ne concédera qu’au compte goutte le minimum de réformes politiques. La prise en compte des aspects qualitatifs et non plus seulement quantitatifs ne peut être qu’une bonne chose dans la normalisation de l’économie chinoise (en terme d’environnement des affaires, d’Etat de droit…), cependant il faudra à cet égard distinguer le discours des actes, pour lesquels la priorité à la stabilité politique et sociale continuera à signifier prudence et pragmatisme.

Par YIN Cong, ZHU Yueqiu - Publié dans : Situation économique et financière de la Chine
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 7 mars 2007

La Chine est une économie en triple transition : d'une économie étatique et planifiée vers l'économie de marché, d'une économie agricole et rurale vers une économie urbaine, d’industrie et de services, d'une économie autarcique vers une économie ouverte aux échanges internationaux de biens et capitaux. 25 ans après l’engagement du processus de réforme, les résultats ont dépassé toutes les espérances : le revenu réel des ménages a quintuplé, le commerce extérieur a été multiplié par 10 et s’élève désormais à 4,5% du marché mondial. Pourtant, il n’est pas exagéré de dire que subsistent des défis du même ordre de grandeur, tant la poursuite d’une croissance élevée reste indispensable à la résolution de problèmes cruciaux : le développement des provinces intérieures et défavorisées, le soutien aux oubliés de la croissance, dans les campagnes surtout, mais aussi, de plus en plus, dans les villes. Sur ces sujets comme sur tant d’autres, la poursuite de la normalisation de l’économie chinoise devra composer avec les engagements pris à l'OMC, à la fois contrainte et prétexte, facteur de déstabilisation et aiguillon des réformes.

Par YIN Cong, ZHU Yueqiu - Publié dans : Situation économique et financière de la Chine
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 7 mars 2007

Outre ces formes d’implantation très courantes, il existe également d’autres structures dont l’usage reste encore rare et qui sont en tout état de cause inadaptées aux PME étrangères. Il s’agit notamment des sociétés d’investissement (holding), des sociétés par actions à capitaux étrangers (SACE), des sociétés commerciales de droit commun.

Par YIN Cong, ZHU Yueqiu - Publié dans : inv.franco-chinois
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 7 mars 2007

Depuis quelques années, la société à capitaux exclusivement étrangers s’impose comme le véhicule privilégié de l’investissement étranger, le nombre des structures approuvées dépassant celui des sociétés mixtes.

La WOFE est une personne morale de droit chinois créée par un ou plusieurs investisseurs étrangers. Le régime est sensiblement le même que pour les sociétés mixtes. 

Il faut toutefois rappeler que la constitution de sociétés à capitaux exclusivement étrangers reste interdite dans certains secteurs soit par application du Catalogue d’orientation de l’investissement étranger, soit du fait de la réglementation spécifique applicable au dit secteur.

Par YIN Cong, ZHU Yueqiu - Publié dans : Les structures d'implantation en Chine
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 7 mars 2007

Cette forme sociale est principal outil d'investissement depuis le début de la politique d'ouverture de la Chine.

 

La JV doit être constituée par au moins deux associés, l’un chinois l’autre étranger. En principe, l’importance de la participation étrangère n’est pas plafonnée sauf si les investissements sont réalisés dans un secteur pour lequel le Catalogue d’orientation de l’investissement étranger ou une réglementation sectorielle spécifique prévoit que la partie chinoise doit être majoritaire.

 

Outre la forme classique (ou equity joint venture), il existe une variante dénommée coopérative joint venture, qui obéit à des règles particulières en ce qui concerne la répartition des bénéfices, les modes de gestion, le retour de l’investissement et la durée du contrat de société.

 

Une joint venture dans laquelle la participation étrangère est inférieure à 25% ne bénéficie pas d’avantages fiscaux.

Par YIN Cong, ZHU Yueqiu - Publié dans : Les structures d'implantation en Chine
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 7 mars 2007

Le bureau de représentation permet de prospecter le marché chinois, de faire connaître et de coordonner les activités de l'entreprise française en Chine ou encore d'animer un réseau de distributeurs locaux.

Le champ d'activité du bureau de représentation est toutefois strictement délimité. En principe, il ne doit pas exercer d'activités commerciales en son nom propre.

Avant d'entreprendre les démarches administratives nécessaires pour l’ouverture du bureau, l'entreprise étrangère doit disposer d'un garant chinois, à choisir dans une liste de sociétés de service chinoises, agréées par le MOFCOM. Cette société va s'occuper d'effectuer les différentes formalités auprès de l'administration chinoise pour le compte de l’entreprise étrangère.

 

Par YIN Cong, ZHU Yueqiu - Publié dans : Les structures d'implantation en Chine
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 7 mars 2007

La réglementation chinoise propose différents types de structures d'implantation aux entreprises étrangères. Les plus courantes sont le bureau de représentation, la joint venture et la société à capitaux exclusivement étrangers.

Dans tous les cas, l'ouverture d'une société en Chine nécessite au préalable l'approbation de l’autorité compétente, le plus souvent le ministère du commerce (MOFCOM) ou ses représentations au niveau local. La compétence de l'autorité d'approbation est fonction du montant de l'investissement, du lieu choisi pour la future implantation et parfois également de la nature du projet.

Une entreprise étrangère désireuse d’investir en Chine doit nécessairement respecter le catalogue d’orientation de l’investissement étranger qui conditionne généralement le choix de la structure.

Par YIN Cong, ZHU Yueqiu - Publié dans : Les structures d'implantation en Chine
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>

Concours

Images aléatoires

  • 2005324175620974.jpg
  • 211682.jpg
  • sshot-6.png
  • seecd607542.jpg
  • 200632414414.jpg
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus